Cour d'appel de Paris, 17 décembre 2009, n° 08/01433
CPH Évry 11 décembre 2007
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CA Paris
Infirmation 17 décembre 2009

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale de la rémunération

    La cour a jugé que l'employeur ne pouvait pas modifier unilatéralement la rémunération variable du salarié sans accord, ce qui justifie le rappel de commissions.

  • Accepté
    Prescription des faits reprochés

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait eu connaissance des faits reprochés dans le délai de prescription, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas démontré la réalité de la faute grave, ce qui justifie l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires de la rupture

    La cour a estimé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'octroi de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire.

  • Accepté
    Frais irrépétibles exposés

    La cour a jugé que les circonstances de l'affaire justifiaient l'octroi d'une indemnité au titre de l'article 700.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 17 déc. 2009, n° 08/01433
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 08/01433
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évry, 11 décembre 2007, N° 07/00388

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 17 décembre 2009, n° 08/01433