Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 3, 14 février 2012, n° 11/14683
TCOM Paris 25 juillet 2011
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CA Paris
Infirmation 14 février 2012

Arguments

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  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a constaté que M. H A a effectivement violé ses engagements contractuels, rendant l'apport inopposable aux appelants.

  • Accepté
    Préservation des droits des actionnaires

    La cour a jugé nécessaire d'interdire ces actes pour préserver les droits des appelants en raison de la violation contractuelle constatée.

  • Accepté
    Obligation de notification selon le pacte d'actionnaires

    La cour a ordonné à M. H A de procéder à ces notifications, considérant que cela est nécessaire pour respecter les droits des appelants.

  • Accepté
    Mesures coercitives pour garantir l'exécution

    La cour a jugé que l'astreinte est justifiée pour assurer l'exécution des obligations contractuelles.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé cette indemnité, considérant que les appelants ont dû engager des frais pour faire valoir leurs droits.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre M. D Y et la SCI ALPHONSE DE POITIERS d'une part, et M. H A et la société IECH d'autre part. Les appelants demandent l'infirmation de l'ordonnance du tribunal de commerce de Paris qui les a déboutés de leurs demandes. Les appelants soutiennent que M. H A a violé les dispositions du pacte d'actionnaires en transférant le contrôle de la société IECH à la société IECH EUROPE sans respecter les obligations de notification prévues par le pacte. La cour d'appel constate que les engagements contractuels de M. H A ont été violés et que cela constitue un trouble manifestement illicite. Elle infirme donc l'ordonnance du tribunal de commerce et prend des mesures pour faire cesser ce trouble. M. H A et la société IECH sont condamnés à verser une indemnité à M. D Y et la SCI ALPHONSE DE POITIERS.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 3, 14 févr. 2012, n° 11/14683
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/14683
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 25 juillet 2011, N° 2011046378

Sur les parties

Texte intégral

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