Cour d'appel de Paris, 7 février 2013, n° 11/01579
CA Paris
Infirmation partielle 7 février 2013

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale de la relation commerciale

    La cour a constaté qu'il y a eu rupture des relations commerciales établies sans préavis, ce qui constitue une rupture brutale au sens de l'article L.442-6 du code de commerce français.

  • Accepté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la société Protis a effectivement violé la clause de non-concurrence, ce qui a causé un préjudice à la société Cattelan.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Cattelan Italia conteste la résiliation de son contrat d'agent commercial avec la société Protis, invoquant une violation de la clause de non-concurrence par cette dernière. Le tribunal de commerce de Paris a initialement condamné Cattelan à verser des indemnités à Protis pour rupture brutale de la relation commerciale. La cour d'appel, après renvoi de la Cour de cassation, a infirmé ce jugement concernant les indemnités dues au titre du contrat d'agent commercial, considérant que Protis avait effectivement violé la clause de non-concurrence. Cependant, elle a confirmé la rupture brutale des relations commerciales établies, condamnant Cattelan à verser 126.038,50 € à Protis. La cour a également condamné Protis à verser 20.735 € à Cattelan pour concurrence illicite pendant la période contractuelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 7 févr. 2013, n° 11/01579
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/01579

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 7 février 2013, n° 11/01579