Cour d'appel de Paris, 8 octobre 2013, n° 10/09483
CPH Bobigny 1 octobre 2010
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CA Paris
Confirmation 8 octobre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour procédure abusive

    La cour a confirmé que la procédure mise en œuvre par la salariée n'était pas abusive et a rejeté la demande de dommages et intérêts pour procédure abusive.

  • Rejeté
    Non respect de la convention collective applicable

    La cour a constaté que le contrat de travail prévoyait que l'intimée travaillait un dimanche sur deux, respectant ainsi les dispositions de la convention collective.

  • Rejeté
    Privation du repos hebdomadaire

    La cour a confirmé que le contrat de travail prévoyait des jours de repos qui respectaient les exigences de la convention collective, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve que l'employeur avait intentionnellement dissimulé le travail, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer une somme à l'intimée en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 8 oct. 2013, n° 10/09483
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/09483
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 1 octobre 2010, N° 05/03677

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 8 octobre 2013, n° 10/09483