Cour d'appel de Paris, 20 novembre 2013, n° 12/02931
TCOM Paris 31 janvier 2012
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TCOM Paris 31 janvier 2012
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CA Paris 12 avril 2012
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CA Paris 20 novembre 2013
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CA Paris
Infirmation 25 novembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande de sursis

    La cour a estimé que la demande de sursis à statuer n'était pas justifiée, car les sociétés Google n'ont pas prouvé l'identité des pratiques en cause.

  • Rejeté
    Absence d'implication de Google France

    La cour a jugé que Google France était impliquée dans les transactions en cause et ne pouvait être mise hors de cause.

  • Autre
    Absence de violation des articles L. 420-2 et L. 420-5 du Code de commerce

    La cour a décidé de surseoir à statuer et de consulter l'Autorité de la concurrence pour évaluer les pratiques alléguées.

  • Autre
    Inadéquation des pratiques de prix

    La cour a décidé de consulter l'Autorité de la concurrence pour évaluer la situation avant de statuer sur cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris, dans son arrêt du 20 novembre 2013, a été saisie par les sociétés Google France et Google Inc. suite à un jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui les avait condamnées pour abus de position dominante, en leur imposant de payer 500.000€ de dommages et intérêts à la société Bottin Cartographes pour avoir offert gratuitement le service "Google Maps API" aux entreprises, sans contrepartie publicitaire ou financière. La Cour a rejeté la demande de sursis à statuer de Google, ainsi que la demande de mise hors de cause de Google France, considérant que cette dernière était impliquée dans les transactions en cause. Sur le fond, la Cour a estimé nécessaire de consulter l'Autorité de la concurrence pour avis sur le caractère anticoncurrentiel de la pratique de Google, en lien avec les articles 102 du TFUE et L. 420-2 du Code de commerce, avant de statuer définitivement. La Cour a donc sursis à statuer et réservé les dépens, en attendant l'avis de l'Autorité de la concurrence sur le marché pertinent, la position dominante de Google, et la constitution de l'abus de prédation.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 20 nov. 2013, n° 12/02931
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/02931
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 31 janvier 2012, N° 2009061231

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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