Cour d'appel de Paris, 16 décembre 2014, n° 11/09867
CPH Paris 2 février 2011
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CA Paris
Infirmation 16 décembre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que la société COMATEC n'avait pas prouvé la faute grave et que les conditions de sécurité avaient été respectées, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de rupture

    La cour a confirmé que Monsieur Y avait droit à des indemnités de rupture en raison de l'absence de faute grave dans son licenciement.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à des rappels de salaire pour les périodes de mise à pied et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Préjudice moral subi

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par Monsieur Y en raison de la rupture injustifiée de son contrat de travail.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à la société COMATEC de remettre à Monsieur Y les documents sociaux requis.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 16 déc. 2014, n° 11/09867
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/09867
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 2 février 2011, N° 09/07793

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 16 décembre 2014, n° 11/09867