Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 15 octobre 2015, n° 12/11299
CPH Fréjus 25 mai 2012
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 15 octobre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais non sur une faute grave, ce qui ne justifiait pas l'octroi de dommages et intérêts pour licenciement abusif.

  • Accepté
    Preuves des heures supplémentaires effectuées

    La cour a reconnu la réalité d'un certain nombre d'heures supplémentaires effectuées par Monsieur D C, justifiant ainsi le rappel de salaire correspondant.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais non sur une faute grave, ce qui lui donne droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit de Monsieur D C à une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis, en raison de la nature de son licenciement.

  • Accepté
    Détournement de fonds

    La cour a jugé que les demandes de restitution de sommes étaient recevables et a condamné Monsieur D C à restituer certaines sommes.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 15 oct. 2015, n° 12/11299
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 12/11299
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fréjus, 25 mai 2012, N° 11/175

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 15 octobre 2015, n° 12/11299