Cour d'appel de Paris, 21 octobre 2014, n° 14/07197
TCOM Bobigny 20 mars 2014
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CA Paris
Confirmation 21 octobre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cessation des paiements

    La cour a constaté que la société ne justifiait pas d'actifs suffisants pour apurer son passif exigible, confirmant ainsi l'état de cessation des paiements.

  • Rejeté
    Critique de la gestion de la présidente

    La cour a jugé que les fautes de gestion de la présidente n'affectent pas les conditions d'ouverture de la procédure collective.

  • Rejeté
    Possibilité de redressement

    La cour a estimé qu'aucune preuve de la possibilité de redressement n'a été apportée, confirmant ainsi la liquidation judiciaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS Metal Future, représentée par son directeur général, conteste le jugement du Tribunal de Commerce de Bobigny qui a ouvert une liquidation judiciaire, arguant qu'elle n'est pas en état de cessation des paiements. La juridiction de première instance a constaté la cessation des paiements et a ordonné la liquidation. La cour d'appel, après avoir examiné la recevabilité de l'appel, a confirmé que le directeur général pouvait agir au nom de la société. Sur le fond, elle a jugé que la société était bien en cessation des paiements, en raison d'un passif supérieur à l'actif et d'une impossibilité de redressement. La cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 21 oct. 2014, n° 14/07197
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/07197
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bobigny, 20 mars 2014, N° 2014P00301

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 21 octobre 2014, n° 14/07197