Cour d'appel de Chambéry, 7 novembre 2013, n° 12/02455
CPH Bonneville 15 octobre 2012
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CA Chambéry
Infirmation partielle 7 novembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Inexactitude des griefs de licenciement

    La cour a jugé que les reproches dans la lettre de licenciement étaient suffisamment précis et vérifiables, et que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments de preuve fournis ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral, et a donc rejeté cette argumentation.

  • Rejeté
    Non reconnaissance du statut de cadre dirigeant

    La cour a jugé que le salarié avait une grande liberté dans l'organisation de son emploi du temps et n'a pas prouvé avoir effectué les heures supplémentaires alléguées.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral, et a donc rejeté cette demande.

  • Accepté
    Possession de biens de l'entreprise

    La cour a constaté que le salarié ne contestait pas la possession de ces biens et a ordonné leur restitution.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 7 nov. 2013, n° 12/02455
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 12/02455
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bonneville, 15 octobre 2012, N° F11/00189

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Chambéry, 7 novembre 2013, n° 12/02455