Cour d'appel de Paris, 14 octobre 2014, n° 12/05698
CPH Meaux 10 avril 2012
>
CA Paris
Confirmation 14 octobre 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que la situation économique déficitaire de la société Chep France n'était pas établie et que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnisation appropriée pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que les dommages intérêts alloués par le premier juge étaient appropriés compte tenu de l'ancienneté et des circonstances du licenciement.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer des frais irrépétibles au salarié, considérant que la demande était justifiée.

  • Rejeté
    Demande d'arriérés de primes d'ancienneté

    La cour a rejeté cette demande, estimant que la société Chep France ne relevait pas de l'application de la convention collective en question.

  • Rejeté
    Demande de dommages-intérêts pour appel abusif

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas d'abus de voie de recours de la part de l'employeur.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 14 oct. 2014, n° 12/05698
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/05698
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Meaux, 10 avril 2012, N° 10/00459

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 14 octobre 2014, n° 12/05698