Cour d'appel de Paris, 7 octobre 2015, n° 13/02215
CPH Paris 30 novembre 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 7 octobre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié, rendant ainsi la demande de dommages et intérêts pour rupture abusive irrecevable.

  • Rejeté
    Non-restitution des indemnités journalières

    La cour a confirmé que l'employeur avait justifié le versement des indemnités et que M. E avait déjà reçu une partie des sommes dues, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Remise tardive des documents sociaux

    La cour a constaté que l'employeur avait justifié de ses diligences concernant la remise des documents, déboutant ainsi M. E de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur G E a été licencié pour faute grave par l'association SOS Habitat et Soins. Il contestait ce licenciement, estimant qu'il n'était pas justifié.

Le conseil de prud'hommes avait condamné l'association à verser à Monsieur E des indemnités compensatrices de préavis et de congés payés. La cour d'appel a examiné les griefs reprochés à Monsieur E, notamment des propos menaçants envers la directrice et des attitudes maltraitantes envers les patients.

La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, considérant que le licenciement pour faute grave était justifié. Elle a débouté Monsieur E de ses demandes d'indemnités de préavis et de congés payés, ainsi que de sa demande de dommages et intérêts pour remise tardive de documents sociaux.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 7 oct. 2015, n° 13/02215
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/02215
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 30 novembre 2012, N° 11/12454

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 7 octobre 2015, n° 13/02215