Cour d'appel de Paris, 22 septembre 2016, n° 14/07337
CPH Paris 25 novembre 2013
>
CA Paris
Infirmation 22 septembre 2016
>
CA Paris
Infirmation 22 septembre 2016
>
CA Paris
Confirmation 19 janvier 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Discrimination liée à l'orientation sexuelle

    La cour a estimé que la progression de carrière et de rémunération de M. A ne démontrait pas de discrimination, et a rejeté la demande de rappel de rémunération fixe.

  • Accepté
    Discrimination dans la rémunération variable

    La cour a constaté une différence de traitement injustifiée dans la rémunération variable, ce qui a conduit à l'acceptation de la demande de rappel de rémunération variable.

  • Accepté
    Préjudice économique dû à la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice économique subi par M. A en raison de la discrimination, et a ordonné le versement de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Harcèlement et préjudice moral

    La cour a constaté que les comportements de harcèlement à l'encontre de M. A ont causé un préjudice moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Vice du consentement lié à la discrimination

    La cour a jugé que la convention de rupture était nulle en raison de la discrimination subie par M. A, qui a influencé son consentement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté Monsieur G A de ses demandes contre son employeur, la SA BNP Paribas, concernant une discrimination présumée en raison de son orientation sexuelle. Monsieur A, qui avait quitté la banque suite à un plan de départ volontaire, réclamait un rappel de salaire et de prime, des indemnités pour préjudice économique et moral, arguant que sa rémunération avait été affectée et qu'il avait été victime de harcèlement en raison de son homosexualité. La Cour a reconnu l'existence d'une discrimination et d'un harcèlement discriminatoire, notamment en raison de la baisse de sa rémunération variable et de courriels à caractère sexuel reçus de collègues. La Cour a prononcé la nullité de la convention de rupture, condamné BNP Paribas à verser à Monsieur A des sommes pour solde de rémunération variable non payée, préjudice économique et moral, et ordonné la compensation entre les créances respectives des parties, tout en condamnant Monsieur A à rembourser l'indemnité perçue dans le cadre de la convention de rupture. BNP Paribas a été condamnée aux dépens et à payer à Monsieur A une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Qu'est ce que le harcèlement discriminatoire ?
Me Grégoire Hervet · consultation.avocat.fr · 23 novembre 2022

2L'homophobie dans l'entreprise doit être condamnée !
www.cadreaverti-saintsernin.fr · 16 mai 2019

3L’intolérance ne saurait être tolérée (dans l’entreprise)
bourdonavocats.fr · 13 décembre 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 22 sept. 2016, n° 14/07337
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/07337
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 25 novembre 2013, N° 12/12064

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 22 septembre 2016, n° 14/07337