Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 8 mars 2017, n° 14/13430
TCOM Paris 2 juin 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 8 mars 2017
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CASS
Cassation partielle 18 décembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale des relations commerciales

    La cour a estimé que la relation commerciale entre les parties était suffisamment établie et que le préavis de six mois n'était pas conforme aux usages commerciaux, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Factures impayées

    La cour a jugé que les factures étaient dues et a ordonné leur paiement.

  • Rejeté
    Abus de droit

    La cour a rejeté cette demande, estimant que l'action de la société Dinadis n'était pas manifestement vouée à l'échec.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris concernant la rupture brutale des relations commerciales entre la société Dinadis et la société Externis. La question juridique centrale était de déterminer si la rupture des relations commerciales par Externis était brutale et si le préavis donné était suffisant, en application de l'article L 442-6-I-5° du code de commerce. Le Tribunal de Commerce avait jugé que le préavis de six mois était insuffisant et avait accordé à Dinadis des dommages et intérêts pour deux mois de préavis supplémentaires. La Cour d'Appel a confirmé la durée du préavis à huit mois, mais a recalculé le montant des dommages et intérêts dus à Dinadis, en prenant en compte une marge brute de 45% et non pas de 51% comme avancé par Dinadis, aboutissant à une somme de 226 529 euros. La Cour a également rejeté la demande d'Externis pour procédure abusive et a condamné cette dernière à payer 15 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens de l'instance d'appel.

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Commentaire1

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1Absence de rupture brutale de relations commerciales établies sur un marché en crise
Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 8 mars 2017, n° 14/13430
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/13430
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 2 juin 2014, N° 2014010667
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2003-1295 du 26 décembre 2003
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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