Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 12 juin 2019, n° 17/03398
CPH Thouars 14 septembre 2017
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CA Poitiers
Infirmation partielle 12 juin 2019

Arguments

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  • Accepté
    Droit aux repos compensateurs

    La cour a confirmé que Monsieur X avait droit à des repos compensateurs pour les heures supplémentaires effectuées, en se basant sur les éléments de preuve fournis.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que les heures supplémentaires effectuées par Monsieur X devaient être rémunérées, confirmant ainsi le montant dû.

  • Accepté
    Manque d'information sur les droits aux repos compensateurs

    La cour a reconnu le préjudice subi par Monsieur X en raison du défaut d'information sur ses droits, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à une contrepartie en repos pour heures supplémentaires

    La cour a jugé que Monsieur X avait droit à une contrepartie en repos pour les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent, confirmant ainsi le montant dû.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis par Monsieur X ne démontraient pas l'existence de harcèlement moral, rejetant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié et a rejeté la demande de dommages et intérêts pour licenciement nul.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. X a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait partiellement accueilli ses demandes contre la société D Transports Bressuire, notamment concernant des heures supplémentaires et des repos compensateurs. La cour d'appel a d'abord confirmé le jugement sur le principe des heures supplémentaires et des repos compensateurs, mais a infirmé le quantum des jours dus, augmentant la somme à 2088,89€ brut. Concernant la résiliation judiciaire pour harcèlement moral, la cour a confirmé le rejet de cette demande, considérant que M. X n'avait pas prouvé des manquements graves de l'employeur. La cour a également accordé des dommages et intérêts pour défaut d'information sur les repos compensateurs et une contrepartie obligatoire en repos, tout en rejetant les autres demandes. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et confirmée.

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Commentaire1

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1Heures supplémentaires non mentionnées sur le bulletin de paie : doit-on y voir une intention de dissimulation ?Accès limité
Blandine Gruau · Actualités du Droit · 19 juin 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 12 juin 2019, n° 17/03398
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 17/03398
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Thouars, 14 septembre 2017
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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