Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 1, 20 juin 2017, n° 16/04649
TGI Paris 1 octobre 2010
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TGI Paris 11 avril 2014
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TGI Paris 20 février 2015
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TGI Paris 29 janvier 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 20 juin 2017
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CASS
Cassation 7 mai 2019
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CA Paris
Infirmation 15 mai 2020
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TGI Béziers 9 février 2021
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CA Montpellier
Confirmation 18 novembre 2021
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INPI 18 novembre 2021
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CASS
Rejet 12 octobre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'interdiction d'usage

    La cour a jugé que la société Les vins de Roquebrun a effectivement commis de nouveaux actes de contrefaçon en apposant l'étiquette 'TERRASSES DE LA MOULINE' sur des bouteilles de vin destinées à l'exportation.

  • Rejeté
    Compétence du tribunal pour liquider l'astreinte

    La cour a estimé que le tribunal de grande instance de Paris n'est pas compétent pour liquider l'astreinte, celle-ci relevant du juge de l'exécution.

  • Accepté
    Préjudice commercial résultant de la contrefaçon

    La cour a évalué le préjudice subi par la SAS E. GUIGAL à 10.000 € en raison des actes de contrefaçon commis par la société Les vins de Roquebrun.

  • Accepté
    Continuité des actes de contrefaçon

    La cour a ordonné l'interdiction à la société Les vins de Roquebrun de poursuivre ses actes de contrefaçon par l'apposition d'étiquettes reproduisant les termes 'LA MOULINE'.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait débouté la SAS E. GUIGAL de ses demandes en contrefaçon de ses marques 'LA MOULINE' par la société coopérative agricole 'Les Vins de Roquebrun'. La question juridique principale concernait la contrefaçon de la marque française 'LA MOULINE' par l'apposition de la dénomination 'TERRASSES DE LA MOULINE' sur des bouteilles de vin destinées à l'exportation au Canada, ainsi que par le dépôt des marques 'TERRASSES DE MAYLINE CAVE DE ROQUEBRUN'. La juridiction de première instance avait jugé que les actes reprochés ne constituaient pas de contrefaçon et avait rejeté la demande de liquidation de l'astreinte prononcée dans un jugement antérieur. La Cour d'Appel a confirmé que le tribunal était incompétent pour liquider l'astreinte et a rejeté la demande d'annulation de la saisie-contrefaçon. Cependant, elle a jugé que l'apposition en France de la dénomination 'TERRASSES DE LA MOULINE' constituait une contrefaçon de la marque 'LA MOULINE', interdisant à 'Les Vins de Roquebrun' de poursuivre ces actes sous astreinte, tout en rejetant les demandes de radiation de la marque canadienne et des marques françaises 'TERRASSES DE MAYLINE'. La Cour a condamné 'Les Vins de Roquebrun' à verser 10 000 euros de dommages et intérêts à la SAS E. GUIGAL pour le préjudice subi et 5 000 euros au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande reconventionnelle pour procédure abusive et condamnant 'Les Vins de Roquebrun' aux dépens.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 1, 20 juin 2017, n° 16/04649
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/04649
Importance : Inédit
Publication : PIBD 2017, 1078, IIIM-605
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 29 janvier 2016, N° 13/03341
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 1er octobre 2010, 2009/08870
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 11 avril 2014, 2013/03341
  • Tribunal de grande instance de Paris, 29 janvier 2016, 2013/03341
  • Cour de cassation, 7 mai 2019, E/2017/23785
  • Cour d'appel de Paris, 15 mai 2020, 2019/10859
  • Cour d'appel de Montpellier, 18 novembre 2021, 2021/01061
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : LA MOULINE ; LA MOULINE - E - GUIGAL ; TERRASSES DE LA MOULINE ; TERRASSES DE MAYLINE CAVE DE ROQUEBRUN
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 98738009 ; 98738007 ; 3777012 ; 4123819
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : 1503237
Classification internationale des marques : CL16 ; CL32 ; CL33 ; CL35
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
Référence INPI : M20170317
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