Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 4 mai 2018, n° 17/06372
TGI Paris 10 mars 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 4 mai 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité des opérations de saisie-contrefaçon

    La cour a jugé que Minelli n'a pas prouvé qu'elle avait subi un grief du fait de l'absence de signature.

  • Accepté
    Demande de protection au titre des droits d'auteur

    La cour a estimé que la demande de StudioA tend à faire constater une contrefaçon, ce qui n'est pas une demande nouvelle.

  • Accepté
    Antériorité d'un modèle similaire

    La cour a jugé que les différences entre les modèles sont significatives et que l'antériorité ne détruit pas le caractère nouveau.

  • Accepté
    Reproduction servile du modèle

    La cour a constaté que Minelli a effectivement reproduit le modèle de StudioA, constituant ainsi une contrefaçon.

  • Accepté
    Manque à gagner dû à la contrefaçon

    La cour a évalué le préjudice subi par StudioA en raison de la contrefaçon et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu que la contrefaçon a effectivement nui à l'image de StudioA et a accordé des dommages pour préjudice moral.

  • Accepté
    Protection contre la contrefaçon

    La cour a jugé nécessaire d'interdire la commercialisation du modèle contrefaisant pour protéger les droits de StudioA.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de grande instance de Paris qui avait déclaré nul pour défaut de caractère propre le modèle de sandale "Malabar Sandale" déposé par la société StudioA, rejetant ainsi sa demande en contrefaçon contre la société Minelli. La question juridique centrale concernait la validité du modèle déposé par StudioA et la prétendue contrefaçon par Minelli de ce modèle. Le tribunal avait jugé le modèle nul et débouté StudioA de sa demande en contrefaçon. En appel, StudioA contestait cette décision, affirmant que son modèle était nouveau et propre, et que Minelli avait commis une contrefaçon de modèle enregistré et de droits d'auteur. Minelli répliquait en demandant la nullité des opérations de saisie-contrefaçon et en contestant la recevabilité de la demande de StudioA au titre des droits d'auteur. La Cour a rejeté la demande de nullité des opérations de saisie-contrefaçon, a jugé recevable la demande de StudioA au titre des droits d'auteur, et a reconnu que le modèle "Malabar Sandale" présentait un caractère propre et était marqué de l'empreinte de la personnalité de son auteur. La Cour a conclu que Minelli avait commis des actes de contrefaçon de modèle enregistré et de droits d'auteur, condamnant Minelli à verser à StudioA 30 000 euros pour manque à gagner et 10 000 euros pour préjudice moral, à interdire la commercialisation des modèles contrefaisants sous astreinte, et à ordonner la publication de l'arrêt dans trois journaux. Minelli a été également condamnée à payer 10 000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et aux dépens.

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Résumé de la juridiction

Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 4 mai 2018, n° 17/06372
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/06372
Publication : D, 28, 26 juillet 2018, p. 1570, note de Jean-Christophe Galloux ; Propriété industrielle, 7-8, juillet-août 2018, p. 44, note de Pierre Greffe, Appel : « mêmes fins » et « fondement juridique différent » ; Propriétés intellectuelles, 69, octobre 2018, p. 86-87, note de Patrice de Candé ; D, 28, 1er août 2019, p. 1583, note de Pascal Kamina ; PIBD 2018, 1098, IIID-484
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 10 mars 2017, N° 16/00841
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 10 mars 2017, 2016/00841
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : D20180029
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