Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 1, 15 mai 2018, n° 16/22483
TGI Paris 29 septembre 2016
>
CA Paris
Infirmation partielle 15 mai 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit d'auteur et originalité des œuvres

    La cour a retenu que les choix d'éclairage et de lumière effectués par M. V traduisent un parti pris esthétique, caractérisant l'originalité des œuvres.

  • Accepté
    Exploitation non autorisée des œuvres

    La cour a constaté que la société FERRERO FRANCE COMMERCIALE a commis des actes de contrefaçon en exploitant le visuel 'gaufrette' sans autorisation.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a décidé que la société FERRERO FRANCE COMMERCIALE devait supporter les frais non compris dans les dépens, y compris ceux liés aux constats d'huissier.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement de première instance concernant la contrefaçon de droits d'auteur de photographies par la société FERRERO FRANCE, aux droits de laquelle vient la société FERRERO FRANCE COMMERCIALE. Le photographe professionnel Philippe V, spécialisé dans la photographie culinaire, avait assigné FERRERO FRANCE pour contrefaçon de ses photographies utilisées dans des campagnes publicitaires pour le produit KINDER BUENO. La première instance avait jugé les demandes de M. V irrecevables, notamment en raison de la titularité des droits patrimoniaux d'auteur. En appel, la Cour a confirmé l'irrecevabilité des demandes de M. V sur les droits patrimoniaux, mais a reconnu l'originalité des photographies sur la base des choix d'éclairage et de lumière, éléments reflétant l'empreinte de la personnalité de l'auteur. La Cour a constaté la contrefaçon pour l'exploitation d'une des photographies ('visuel gaufrette') sur des meubles de publicité sur le lieu de vente, condamnant FERRERO FRANCE COMMERCIALE à verser 12 500 € de dommages et intérêts pour préjudice moral à M. V. Les autres demandes de contrefaçon ont été rejetées, faute de preuves suffisantes. La Cour a également rejeté la demande de M. V concernant un préjudice commercial et économique, faute de preuve d'intervention de FERRERO auprès de l'agence BETC. FERRERO FRANCE COMMERCIALE a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel et à payer 10 000 € au titre des frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 1, 15 mai 2018, n° 16/22483
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/22483
Publication : Propriétés intellectuelles, 69, octobre 2018, p. 22-23, note de Jean-Michel Bruguière
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 29 septembre 2016, N° 15/12753
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 29 septembre 2016, 2015/12753
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : M20180213
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 1, 15 mai 2018, n° 16/22483