Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 15 mars 2019, n° 17/20994
TCOM Paris 4 avril 2014
>
TCOM Paris 3 avril 2015
>
CA Paris
Confirmation 21 mai 2015
>
TCOM Paris 17 février 2016
>
CASS
Rejet 5 juillet 2017
>
TCOM Paris 20 octobre 2017
>
CA Paris
Confirmation 15 mars 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des engagements contractuels de non-concurrence

    La cour a jugé que les actes incriminés étaient postérieurs à la caducité du pacte d'associés, rendant les obligations de non-concurrence inapplicables.

  • Rejeté
    Violation des engagements contractuels de non-concurrence

    La cour a constaté que le pacte de non-concurrence était caduc et que les sociétés Z ne pouvaient pas opposer cette prétendue violation.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a estimé que les sociétés Z n'avaient pas abusé de leur droit d'appel, et que les intimés n'avaient pas démontré de préjudice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de commerce de Paris qui avait débouté les sociétés Z A et Z B de leurs demandes contre MM. X et C Y ainsi que la SAS Trimat, concernant la prétendue violation des clauses de non-concurrence. Les sociétés Z reprochaient à M. X Y d'avoir violé ses engagements en prenant des participations dans des sociétés concurrentes et à M. C Y d'avoir, via sa société Trimat, démarché des clients et fournisseurs en violation de ses obligations contractuelles. La Cour a jugé que le pacte d'associés liant M. X Y au groupe Z était devenu caduc suite à un protocole d'accord, libérant ainsi M. X Y de toute obligation de non-concurrence. Concernant M. C Y, la Cour a constaté la caducité du pacte d'associés le liant à Z B et a jugé la nouvelle clause de non-concurrence nulle, faute de contrepartie financière et de proportionnalité. Les demandes de dommages-intérêts pour procédure abusive et préjudice moral présentées par MM. Y et la société Trimat ont été rejetées. La Cour a condamné les sociétés Z A et Z B aux dépens et à verser 8.000 euros pour les frais irrépétibles d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La caducité du contrat de crédit : rappels en temps de crise
lemondedudroit.fr · 31 juillet 2024

2La caducité du contrat de crédit : rappels en temps de criseAccès limité
www.lemondedudroit.fr · 22 avril 2021

3Revirement de jurisprudence : la clause limitative de responsabilité survit à la résolution d’un contrat
www.soulier-avocats.com · 30 mars 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 15 mars 2019, n° 17/20994
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/20994
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 20 octobre 2017, N° 2012015748
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 15 mars 2019, n° 17/20994