Cour d'appel de Paris, Pôle 2 chambre 1, 15 janvier 2019, n° 17/06571
TGI Paris 10 avril 2014
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TGI Paris 11 septembre 2014
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CA Paris 17 mai 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 15 janvier 2019
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CASS
Rejet 9 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information de l'avocat

    La cour a retenu que l'avocat a manqué à son obligation d'informer de manière complète et précise ses clients, ce qui a causé un préjudice direct.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information du notaire

    La cour a confirmé que le notaire a également commis une faute dans l'exécution de son devoir d'information et de conseil, contribuant au préjudice des appelants.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais irrépétibles

    La cour a jugé que les appelants avaient droit à une indemnité pour frais irrépétibles en raison de la décision favorable rendue en leur faveur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté la demande de M. et Mme [A] visant à obtenir réparation pour le préjudice subi suite à un redressement fiscal. M. et Mme [A] avaient effectué une donation-partage à leurs enfants en demandant à bénéficier de l'exonération des droits d'enregistrement prévue par l'article 787 B du code général des impôts (pacte Dutreil), mais l'administration fiscale avait rectifié les droits d'enregistrement en raison de la non-modification statutaire des droits de vote de l'usufruitier, condition requise par la loi. Ils avaient alors assigné en responsabilité et indemnisation leur avocat, Me [W], et leur notaire, Me [F], pour manquement à leur devoir d'information et de conseil. Le tribunal avait reconnu les fautes des professionnels mais avait jugé qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre ces fautes et le préjudice fiscal subi, rejetant ainsi les demandes de M. et Mme [A]. En appel, la Cour a estimé que les fautes de l'avocat et du notaire étaient bien à l'origine d'une perte de chance pour les appelants d'éviter le redressement fiscal, et a donc condamné in solidum Me [W] et Me [F] à verser à M. et Mme [A] la somme de 251 702 euros à titre de dommages-intérêts, ainsi que 8 000 euros pour les frais de procédure. La Cour a également précisé que dans leurs rapports entre eux, l'avocat et le notaire seraient tenus à hauteur de moitié chacun du montant des dommages-intérêts et des frais.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 2 ch. 1, 15 janv. 2019, n° 17/06571
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/06571
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 11 septembre 2014, N° 12/10833
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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