Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 13 octobre 2020, n° 18/10572
CPH Paris 14 juin 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 13 octobre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a retenu que les éléments présentés par la salariée laissaient présumer une situation de harcèlement moral, en l'absence de justification de l'employeur.

  • Accepté
    Inertie de l'employeur face aux alertes

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas agi pour prévenir le harcèlement, engageant ainsi sa responsabilité.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur justifiant la résiliation

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le licenciement était nul, en raison des manquements de l'employeur et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant du harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée et a accordé des dommages et intérêts en réparation.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 13 octobre 2020, Mme Z X conteste son licenciement par la société SAS Biologique Recherche, demandant la résiliation judiciaire de son contrat pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le Conseil de prud'hommes avait débouté Mme X de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement de première instance, constatant des manquements graves de l'employeur, notamment des actes de harcèlement moral. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail, considérant que cela équivalait à un licenciement nul, et a condamné la société à verser des dommages et intérêts à Mme X pour préjudice moral et licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 13 oct. 2020, n° 18/10572
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/10572
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 14 juin 2018, N° 16/05571
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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