Cour d'appel de Paris, Chambre commerciale, 12 octobre 2021, n° 19/21625
CA Paris
Confirmation 12 octobre 2021
>
CASS
Rejet 17 mai 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence ratione personae du tribunal arbitral

    La cour a estimé que le traité bilatéral d'investissement ne contenait pas de disposition excluant les binationaux de la protection qu'il offre.

  • Rejeté
    Incompétence ratione materiae du tribunal arbitral

    La cour a jugé que le tribunal arbitral était compétent pour statuer sur les investissements réalisés par M. A. au Sénégal.

  • Rejeté
    Illégalité de l'investissement

    La cour a estimé que la question de la légalité de l'investissement relevait du fond du litige et ne pouvait pas être examinée dans le cadre d'un recours en annulation.

  • Rejeté
    Défaut d'impartialité du président du tribunal arbitral

    La cour a jugé que les allégations de partialité n'étaient pas fondées et que le Sénégal avait renoncé à soulever ce moyen en ne le faisant pas pendant la procédure arbitrale.

  • Rejeté
    Contrariété à l'ordre public international

    La cour a estimé que la sentence ne violait pas l'ordre public international, car elle ne permettait pas à M. A. de bénéficier d'un produit d'activités illicites.

  • Rejeté
    Incompétence du tribunal arbitral pour ordonner une indemnisation

    La cour a jugé que le tribunal arbitral était compétent pour statuer sur les participations indirectes de M. A. dans les sociétés sénégalaises.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la mission du tribunal arbitral

    La cour a estimé que le tribunal avait statué dans le cadre des demandes formées par M. A. et que l'absence de qualification explicite du dommage ne constituait pas une méconnaissance de sa mission.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a examiné le recours en annulation de la République du Sénégal contre une sentence arbitrale favorable à M. A., qui avait été condamné pour complicité d'enrichissement illicite. Le Sénégal contestait la compétence du tribunal arbitral, arguant que M. A., binational, ne pouvait pas poursuivre son propre État, et que les investissements en question n'étaient pas protégés par le traité bilatéral d'investissement (TBI). La juridiction de première instance avait rejeté ces arguments, affirmant que le TBI ne faisait pas de distinction entre nationaux et binationaux et que les investissements étaient valides. La Cour d'appel a confirmé cette décision, soulignant que le tribunal arbitral avait correctement interprété le TBI et que les accusations d'illégalité des investissements n'étaient pas prouvées. Ainsi, la cour a rejeté le recours du Sénégal et a condamné ce dernier à verser des frais à M. A.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, ch. com., 12 oct. 2021, n° 19/21625
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro : 19/21625

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, Chambre commerciale, 12 octobre 2021, n° 19/21625