Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 3, 3 novembre 2021, n° 19/00338
TCOM Paris 26 novembre 2018
>
CA Paris
Infirmation partielle 3 novembre 2021
>
CASS
Rejet 12 janvier 2023
>
CASS
Rejet 16 novembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Faute de l'intimée dans l'exécution de la promesse

    La cour a estimé que la promesse était annulée pour vice du consentement, et que la société La Casa ne pouvait donc pas imputer de faute à l'intimée.

  • Rejeté
    Faute de l'intimée dans l'exécution de la promesse

    La cour a jugé que la promesse était annulée pour vice du consentement, et que la société Stuart-Dionet ne pouvait pas reprocher à l'intimée l'inexécution de la promesse.

  • Accepté
    Annulation de la promesse de cession

    La cour a jugé que l'indemnité d'immobilisation devait être restituée suite à l'annulation de la promesse pour vice du consentement.

  • Accepté
    Manquement au devoir d'information

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice et a condamné les sociétés appelantes à verser des dommages-intérêts pour ce manquement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 3 novembre 2021, la société Carrefour Proximité France a demandé la restitution d'une indemnité d'immobilisation de 29 000 euros suite à l'annulation d'une promesse de cession de bail, invoquant une erreur sur la nature du droit au bail. Le tribunal de commerce a débouté les sociétés La Casa et Stuart-Dionet Immobilier de leurs demandes et a condamné La Casa à restituer l'indemnité. En appel, la cour a confirmé la décision sur la restitution de l'indemnité, mais a infirmé partiellement le jugement en condamnant in solidum La Casa et Stuart-Dionet à verser 10 000 euros de dommages-intérêts à Carrefour pour préjudice subi, ainsi qu'une indemnité de 5 000 euros pour frais irrépétibles. La cour a ainsi reconnu la responsabilité des appelantes pour avoir omis des informations essentielles concernant le bail.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Que deviennent les sous-locataires à bail commercial en fin de bail à construction ?
Me Goulven Le Ny · consultation.avocat.fr · 14 novembre 2024

2Le droit réel temporaire dont dispose le bailleur sur le local affecte directement le bail objet du contratAccès limité
Frédéric Roussel · Defrénois · 24 mai 2024

3Notre veille juridique hebdomadaire du 21 décembre 2023
notaires.fr · 21 décembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 3, 3 nov. 2021, n° 19/00338
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/00338
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 26 novembre 2018, N° 2018000020
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 3, 3 novembre 2021, n° 19/00338