Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 10 décembre 2024, n° 22/05900
CPH Paris 27 avril 2022
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CA Paris
Infirmation 10 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que le licenciement s'inscrit dans un processus de harcèlement moral dont le salarié a été victime, et que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour faire la lumière sur ces agissements.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité en ne prenant pas les mesures nécessaires pour protéger le salarié et en le maintenant dans un environnement de travail hostile.

  • Accepté
    Indemnité pour licenciement nul

    La cour a évalué le préjudice du salarié à 24 000 euros, correspondant à son salaire des six derniers mois, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu un préjudice de 5 000 euros résultant du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité envers le salarié.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement de 2 645,66 euros au salarié, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis de 5 263,95 euros au salarié, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Congés payés afférents

    La cour a accordé le paiement de 526,39 euros au titre des congés payés afférents au licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié dans la limite de six mois.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer 2 000 euros au titre des frais irrépétibles en application de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 10 décembre 2024, M. [O] conteste la validité de son licenciement pour faute grave par le GPIS, invoquant des faits de harcèlement moral et un manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction de première instance a débouté M. [O] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que le GPIS n'a pas justifié son licenciement par des éléments objectifs et a manqué à son obligation de sécurité. Elle infirme donc le jugement de première instance, prononce la nullité du licenciement et condamne le GPIS à verser diverses indemnités à M. [O], y compris une indemnité pour licenciement nul.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 10 déc. 2024, n° 22/05900
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05900
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 27 avril 2022, N° 21/06332
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 avril 2025
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Texte intégral

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