Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 18 mars 2025, n° 22/06222
CPH Paris 10 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 18 mars 2025
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CASS 4 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que la Fédération n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier la faute grave, ce qui a conduit à confirmer le jugement initial.

  • Accepté
    Justification de la faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés à Monsieur [M] constituaient une faute grave, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a rejeté cette demande en confirmant que le licenciement était justifié par une faute grave.

  • Rejeté
    Justification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande de dommages-intérêts irrecevable.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a confirmé le droit de Monsieur [M] à une indemnité compensatrice de congés payés, conformément aux dispositions légales et conventionnelles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [R] [M] conteste son licenciement pour faute grave par la Fédération Française d'Athlétisme, demandant la confirmation du jugement de première instance qui l'a requalifié en licenciement pour cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a jugé que la Fédération n'avait pas prouvé la faute grave. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, considérant que les comportements de M. [M] constituaient une violation grave de ses obligations contractuelles, notamment son attitude désinvolte et ses absences. La cour a donc déclaré le licenciement justifié pour faute grave, déboutant M. [M] de ses demandes d'indemnités, sauf pour l'indemnité compensatrice de congés payés, confirmée à 11.130,22 euros.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 18 mars 2025, n° 22/06222
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/06222
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 10 mars 2022, N° 20/04789
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
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Sur les parties

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