Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 25 septembre 2025, n° 23/06895
CPH Paris 19 septembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 25 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Refus abusif de candidature au plan de départs volontaires

    La cour a jugé que le refus de l'employeur était abusif, car le salarié remplissait les conditions d'éligibilité au plan.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit au rappel d'indemnité.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de la nature de son licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Refus abusif de candidature au plan de départs volontaires

    La cour a jugé que le refus abusif de l'employeur avait causé un préjudice au salarié, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Inexactitude des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la rectification des documents pour qu'ils correspondent à la réalité de l'emploi occupé.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, engagé comme assistant trader puis promu trader, a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement après que ses candidatures à un plan de départs volontaires (PDV) aient été refusées. Il avait initialement saisi le conseil de prud'hommes pour demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail, invoquant des discriminations et inégalités de traitement.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points. Elle a jugé que le refus de la candidature du salarié au PDV était abusif, car son poste de trader entrait bien dans le périmètre du plan, contrairement à ce qu'avait soutenu l'employeur.

En conséquence, la cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la société à verser diverses indemnités au salarié, ainsi qu'à rectifier ses documents de fin de contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 25 sept. 2025, n° 23/06895
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/06895
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 septembre 2023, N° 22/02410
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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