Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 1er avril 2026, n° 24/07507
CPH Paris 3 novembre 2016
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CA Paris 30 janvier 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 22 mars 2023
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CASS
Cassation 16 octobre 2024
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CA Paris
Confirmation 1 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Monsieur [Z] [U] a saisi le Conseil de Prud'hommes suite à la rupture de son contrat de travail à durée déterminée avec la société [1]. Il soutenait que le contrat avait reçu un commencement d'exécution, rendant les conditions suspensives inopposables.

La Cour d'appel, dans un premier temps, avait confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté Monsieur [U] de ses demandes. Cependant, la Cour de cassation a cassé cet arrêt, estimant que la mise à disposition d'un logement par l'employeur caractérisait un commencement d'exécution.

Dans son arrêt du 1er avril 2026, la Cour d'appel, autrement composée, a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes. Elle a jugé que la mise à disposition du logement et du véhicule ne caractérisait pas un commencement d'exécution certain et non équivoque du contrat, les conditions suspensives demeurant opposables.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 1er avr. 2026, n° 24/07507
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/07507
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 16 octobre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026
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Texte intégral

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