Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 28 janvier 2026, n° 22/07350
CPH Bobigny 23 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 28 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Confusion d'intérêts et d'activités

    La cour a estimé qu'il n'existe pas de situation de coemploi, les éléments présentés ne démontrant pas une immixtion anormale de la société mère dans la gestion de la filiale.

  • Rejeté
    Insuffisance du Plan de Sauvegarde de l'Emploi

    La cour a jugé que le PSE a été approuvé par des organisations syndicales et qu'il respectait les exigences légales, rendant le licenciement valable.

  • Rejeté
    Absence de motif économique valable

    La cour a constaté que des difficultés économiques avérées justifiaient la réorganisation et le licenciement.

  • Rejeté
    Inexécution de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un nombre suffisant d'offres.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité en raison de l'accord de fin de conflit

    La cour a estimé que l'indemnité était conditionnée à une demande expresse de départ anticipé, que Monsieur [U] n'a pas prouvée.

  • Rejeté
    Harcèlement moral et obligation de fournir du travail

    La cour a constaté que Monsieur [U] n'a pas articulé de moyens suffisants pour soutenir cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 28 janvier 2026, M. [U] conteste son licenciement économique et demande la reconnaissance de coemploi entre plusieurs sociétés, ainsi que la nullité du Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE). La juridiction de première instance a reconnu l'existence de coemployeur mais a débouté M. [U] de ses autres demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé la décision sur le coemploi, concluant qu'il n'existait pas de confusion d'intérêts ou de direction entre les sociétés. Elle a confirmé le jugement de première instance concernant la validité du licenciement et l'insuffisance du PSE, considérant que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement. La cour a donc infirmé partiellement le jugement en ce qui concerne le coemploi, tout en confirmant le reste de la décision.

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1Cour d'appel de Paris, le 28 janvier 2026, n°22/07350
kohenavocats.com · 28 avril 2026

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 28 janv. 2026, n° 22/07350
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07350
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 23 juin 2022, N° 19/00501
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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