Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 29 janvier 2026, n° 22/06839
CPH Créteil 14 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Défaut de remise de la convention signée

    La cour a constaté l'absence de preuve de la remise de la convention de rupture au salarié, rendant ainsi la convention nulle.

  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a jugé que les manœuvres alléguées ne reposaient pas sur des faits intervenus avant la signature de la rupture.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que la rupture était un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement des commissions dues

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé le paiement intégral des commissions dues au salarié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de congés payés non versée

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas prouvé le paiement des congés payés dus au salarié.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient l'octroi de dommages intérêts pour exécution déloyale.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux non effectuée

    La cour a confirmé l'obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M. [Z] [V] conteste la nullité d'une rupture conventionnelle de son contrat de travail avec la S.A.R.L. [6]. La juridiction de première instance a déclaré cette rupture nulle, requalifiant la situation en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel confirme la nullité de la rupture conventionnelle, soulignant le défaut de remise d'un exemplaire au salarié, mais infirme le jugement sur le montant de l'indemnité de licenciement, fixant celle-ci à 385,95 euros. Elle confirme également les autres condamnations et l'exécution des documents, tout en précisant les modalités d'intérêts. La cour adopte ainsi une position mixte : confirmation partielle et infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 29 janv. 2026, n° 22/06839
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/06839
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 14 juin 2022, N° F20/00138
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

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