Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 6 juillet 2017, n° 15/00607
CPH Dax 29 janvier 2015
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CA Pau
Infirmation partielle 6 juillet 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Application des dispositions du Code du travail sur le temps de travail effectif

    La cour a estimé que le salarié n'était pas à la disposition permanente de l'employeur pendant ses astreintes et pouvait vaquer librement à ses occupations, ce qui ne justifie pas la requalification demandée.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requalification des astreintes, ce qui rend la demande de rappel de salaire infondée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, car l'employeur n'a pas prouvé qu'une faute grave justifiait le licenciement.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de rectifier les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la rectification des documents légaux de fin de contrat, car l'indemnité de licenciement devait y figurer.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. J a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes d'indemnités suite à son licenciement pour faute par la SARL DOMITYS SUD OUEST. Les questions juridiques portaient sur la cause réelle et sérieuse du licenciement et la requalification des astreintes en temps de travail effectif. La juridiction de première instance avait conclu à l'existence de fautes graves justifiant le licenciement et avait rejeté la demande de requalification des astreintes. La cour d'appel a confirmé la décision du premier juge concernant le licenciement, considérant que les griefs étaient établis, mais a infirmé la décision sur l'indemnité de licenciement, condamnant l'employeur à verser 40,57 € à M. J et à rectifier les documents de fin de contrat. La cour a également rejeté la demande de dommages et intérêts pour procédure abusive formulée par l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 6 juil. 2017, n° 15/00607
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 15/00607
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dax, 29 janvier 2015, N° F13/00223
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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