Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 28 janvier 2021, n° 19/00035
CPH La Rochelle 10 décembre 2018
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CA Poitiers
Infirmation partielle 28 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Inadéquation des griefs invoqués

    La cour a estimé que les griefs étaient établis et constituaient une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, rendant la demande de dommages intérêts pour licenciement abusif infondée.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les éléments fournis par Monsieur I X justifiaient le paiement d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Non-respect des modalités de calcul des commissions

    La cour a jugé que la société Auto Loisirs n'avait pas respecté les modalités de calcul des commissions prévues dans le contrat de travail.

  • Accepté
    Détournement des chèques cadeaux

    La cour a constaté que Monsieur I X avait droit à des chèques cadeaux qui lui avaient été injustement retirés.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir des documents

    La cour a ordonné à la société Auto Loisirs de remettre à Monsieur I X une attestation Pôle Emploi conforme.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner la société Auto Loisirs à verser une somme à Monsieur I X au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Poitiers a confirmé le jugement du Conseil de Prud’hommes de La Rochelle du 10 décembre 2018, qui avait validé le licenciement pour faute grave de M. X par la SARL Auto Loisirs. La Cour a jugé que les griefs reprochés à M. X, à l'exception de son efficacité professionnelle, étaient avérés et justifiaient une faute grave. Cependant, la Cour a infirmé le jugement sur les demandes de M. X concernant les heures supplémentaires, les commissions et les chèques cadeaux, condamnant la SARL Auto Loisirs à lui verser des sommes correspondantes. La Cour a également ordonné la remise d'une attestation Pôle Emploi et d'un bulletin de salaire rectifié.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 28 janv. 2021, n° 19/00035
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 19/00035
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de La Rochelle, 10 décembre 2018
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 28 janvier 2021, n° 19/00035