Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 6 avril 2011, n° 10/02418
CPH Épernay 14 juin 2010
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CA Reims
Infirmation partielle 6 avril 2011

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de l'imputabilité de l'erreur de caisse

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas apporté la preuve que l'erreur de caisse était imputable à la salariée et qu'une erreur de 10,52 euros ne justifiait pas un licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuve de l'imputabilité de l'erreur de caisse.

  • Accepté
    Non-respect du préavis

    La cour a jugé que l'employeur devait payer le salaire jusqu'à la date de fin de préavis, car il n'a pas justifié la date de présentation de la lettre de licenciement.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié aux sanctions disciplinaires

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les sanctions étaient justifiées et proportionnées aux manquements.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 6 avr. 2011, n° 10/02418
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 10/02418
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Épernay, section COMMERCE, 14 juin 2010, N° 09/00120

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 6 avril 2011, n° 10/02418