Cour d'appel de Reims, 29 janvier 2014, n° 12/02795
CPH Reims 12 novembre 2012
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CA Reims
Infirmation partielle 29 janvier 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les éléments fournis par l'employeur ne constituaient pas une preuve suffisante de la faute grave, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Conditions vexatoires ayant précédé le licenciement

    La cour a reconnu que les conditions vexatoires ayant précédé le licenciement ont causé un préjudice moral distinct au salarié.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le licenciement

    La cour a jugé que le licenciement, dans les conditions où il a été effectué, a causé un préjudice moral au salarié, justifiant l'octroi d'une indemnité.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux

    La cour a rappelé que l'employeur a l'obligation de remettre les documents sociaux au salarié à la fin de son contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 29 janv. 2014, n° 12/02795
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 12/02795
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Reims, 12 novembre 2012, N° F11/00939

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Reims, 29 janvier 2014, n° 12/02795