Cour d'appel de Reims, 22 octobre 2014, n° 13/02599
CPH Épernay 29 août 2013
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CA Reims
Confirmation 22 octobre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de fondement de l'avertissement

    La cour a confirmé l'annulation de l'avertissement, considérant que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier cette mesure disciplinaire.

  • Rejeté
    Dégradation des conditions de travail

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas de manière suffisante l'existence d'un harcèlement moral ou d'une dégradation des conditions de travail, et a donc rejeté la demande de requalification.

  • Rejeté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que la convention collective invoquée ne s'appliquait pas à la situation de la salariée, et que l'indemnité de licenciement avait été correctement calculée par l'employeur.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le départ à la retraite de la salariée était un acte unilatéral et non un licenciement, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Droit à des bulletins de salaire corrects

    La cour a jugé que la demande de remise des bulletins de salaire rectifiés n'était pas justifiée par des éléments probants.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 22 oct. 2014, n° 13/02599
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 13/02599
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Épernay, 29 août 2013, N° F12/00128

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Reims, 22 octobre 2014, n° 13/02599