Cour d'appel de Reims, 1ere chambre sect.civile, 10 avril 2018, n° 17/00488
TGI Troyes 27 janvier 2017
>
CA Reims
Confirmation 10 avril 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Validité de la clause de non-réinstallation

    La cour a jugé que la clause de non-réinstallation est valable et ne porte pas atteinte à la liberté d'exercice du médecin, et que Monsieur Z X n'a pas prouvé qu'il avait respecté cette obligation.

  • Rejeté
    Inexécution des obligations contractuelles par la polyclinique

    La cour a constaté que Monsieur Z X n'a pas prouvé que les manquements de la polyclinique ont causé une perte de revenus, et que ses réclamations étaient insuffisamment étayées.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Reims a confirmé le jugement rendu par le tribunal de grande instance de Troyes dans l'affaire opposant Monsieur Z X à la SAS Polyclinique des Ursulines. Monsieur Z X avait demandé à la cour d'appel de condamner la polyclinique à lui verser une indemnité de rupture ainsi que des dommages et intérêts. La question juridique posée était de savoir si la clause de non-réinstallation stipulée dans le contrat était valable. La cour d'appel a confirmé la validité de cette clause et a débouté Monsieur Z X de sa demande en indemnité de rupture. Elle a également rejeté sa demande en dommages et intérêts, faute de preuves suffisantes. La cour a condamné Monsieur Z X à payer à la polyclinique une indemnité pour frais irrépétibles et aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Actualités du droit de la santé : la revue mensuelle du cabinet Houdart et Associés
www.houdart.org · 3 juillet 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Reims, 1re ch. sect.civ., 10 avr. 2018, n° 17/00488
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 17/00488
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Troyes, 27 janvier 2017
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Reims, 1ere chambre sect.civile, 10 avril 2018, n° 17/00488