Cour d'appel de Reims, 1ere chambre sect.civile, 10 décembre 2019, n° 18/02448
TCOM Reims 13 novembre 2018
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CA Reims
Infirmation partielle 10 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de motivation du jugement

    La cour a estimé que le jugement, bien que succinct, contenait une motivation suffisante pour justifier la décision de faillite personnelle.

  • Rejeté
    Non-reconnaissance des faits fautifs

    La cour a confirmé que les faits de gestion fautive, tels que la distribution de dividendes et le détournement d'actifs, justifiaient la faillite personnelle.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que l'appelant, ayant succombé dans son appel, ne pouvait prétendre à une indemnité.

  • Accepté
    Responsabilité des dépens

    La cour a confirmé que l'appelant, en tant que partie perdante, devait supporter les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Reims a confirmé le jugement rendu par le tribunal de commerce de Reims le 13 novembre 2018, qui a prononcé la faillite personnelle de M. B C pour une durée de 10 ans. Le tribunal a retenu plusieurs faits fautifs, notamment le fait d'avoir fait des biens de la société RPV BTP un usage contraire à son intérêt pour favoriser d'autres sociétés dans lesquelles M. B C était intéressé directement ou indirectement. Ces faits ont été démontrés par la distribution de dividendes à une autre société dont M. B C était le gérant, la cession d'un bâtiment à une autre société en échange d'une compensation avec le compte courant d'une société dont M. B C était également le gérant, et la cession de matériel à une autre société créée par sa compagne. La cour a considéré que ces faits constituaient des détournements d'actifs et justifiaient la faillite personnelle de M. B C. La décision de la cour d'appel a été publiée au fichier national des interdits de gérer. M. B C a été condamné aux dépens de l'instance d'appel et à payer une indemnité de 2000 euros à Maître X, ès-qualités de mandataire liquidateur de la société RPV BTP.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 1re ch. sect.civ., 10 déc. 2019, n° 18/02448
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 18/02448
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Reims, 13 novembre 2018
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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