Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 19 mars 2025, n° 24/00440
CPH Reims 18 janvier 2024
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CA Reims
Désistement 3 juillet 2024
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CA Reims
Infirmation partielle 19 mars 2025
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CA Reims
Infirmation partielle 19 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'exécuter loyalement le contrat de travail

    La cour a jugé que le refus de l'employeur de permettre à la salariée de travailler constituait un manquement suffisamment grave pour justifier la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à réparation du préjudice

    La cour a estimé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts en raison de la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire pour la période d'absence

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour la période où elle aurait pu travailler si elle n'avait pas été empêchée par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt du 19 mars 2025, Madame [E] [M] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Reims qui avait requalifié sa prise d'acte de rupture de contrat en démission. Elle demande à la cour d'infirmer ce jugement, arguant d'un manquement de la SAS LUSTRAL à ses obligations contractuelles, notamment en matière de harcèlement moral et de sécurité. La première instance a débouté Madame [E] [M] de ses demandes, considérant que les faits de harcèlement n'étaient pas établis. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement sur la plupart des points, mais infirme la requalification de la prise d'acte, la considérant comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et condamne la SAS LUSTRAL à verser des indemnités à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 19 mars 2025, n° 24/00440
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 24/00440
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Reims, 18 janvier 2024, N° F23/00258
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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