Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 3 juillet 2025, n° 24/01137
CPH Reims 27 juin 2024
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CA Reims
Infirmation partielle 3 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a estimé que la demande de formation ne constitue pas un motif discriminatoire au sens de la loi, et que l'état de santé, bien que mentionné, ne suffit pas à établir une discrimination dans ce cas précis.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas établi la faute grave, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a confirmé que la mise à pied était injustifiée, ouvrant droit au rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat par l'employeur.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage par l'employeur

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage par l'employeur, conformément à la loi.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité pour ses frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n° 348 du 03 juillet 2025, M. [V] [E] conteste son licenciement pour faute grave, demandant son annulation et des dommages-intérêts. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que la SA Groupe Saint-Christophe n'a pas établi la faute grave reprochée à M. [V] [E], notamment en ce qui concerne la divulgation de données confidentielles. Elle infirme donc le jugement sur ce point, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et condamne l'employeur à verser des indemnités. La cour confirme en revanche le rejet de la demande de nullité du licenciement et des dommages-intérêts pour licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 3 juil. 2025, n° 24/01137
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 24/01137
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Reims, 27 juin 2024, N° F23/00242
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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