Cour d'appel de Rennes, 5ème chambre, 22 septembre 2021, n° 18/02872
CA Rennes
Infirmation partielle 22 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Nécessité d'un appareillage auditif

    La cour a estimé que le certificat médical ne prouve pas que la nécessité de l'appareillage auditif soit imputable à l'accident.

  • Rejeté
    Calcul des pertes de gains professionnels futurs

    La cour a confirmé que les pertes de gains professionnels futurs avaient été correctement évaluées et que les pensions d'invalidité devaient être déduites.

  • Accepté
    Perte de droits à la retraite

    La cour a reconnu que M. A a perdu la possibilité d'augmenter son salaire et, par conséquent, ses droits à la retraite.

  • Accepté
    Nécessité d'un véhicule adapté

    La cour a reconnu la nécessité d'un véhicule adapté et a accordé une indemnisation supérieure à celle initialement prévue.

  • Accepté
    Évaluation du déficit fonctionnel permanent

    La cour a réévalué le montant de l'indemnisation en tenant compte des séquelles subies par M. A.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a partiellement infirmé le jugement de première instance concernant l'indemnisation de M. B A et de ses enfants suite à un accident de la circulation survenu le 1er mars 2012. La question juridique principale portait sur l'évaluation des préjudices subis par M. A et la répartition des indemnités entre les différents postes de préjudice. En première instance, le tribunal avait accordé une indemnisation intégrale des préjudices, fixant notamment les montants pour les dépenses de santé actuelles, les pertes de gains professionnels futurs, l'incidence professionnelle, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, et le préjudice d'agrément. La cour d'appel a confirmé la plupart des évaluations du tribunal, mais a réformé le montant alloué pour les frais d'aménagement du véhicule, rejeté la demande de pertes de gains professionnels futurs, ajusté l'indemnisation pour l'incidence professionnelle et augmenté le montant pour le déficit fonctionnel permanent. La cour a également confirmé l'indemnisation des enfants pour leur préjudice d'affection et d'accompagnement. En outre, la cour a condamné Groupama Loire Bretagne à payer à l'institution de prévoyance AG2R Prévoyance une somme actualisée pour la période postérieure à la consolidation de l'état de M. A. Finalement, la cour a condamné M. B A aux dépens d'appel et a rejeté les demandes fondées sur l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 5e ch., 22 sept. 2021, n° 18/02872
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/02872
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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