Cour d'appel de Rennes, Referes 8e chambre, 8 avril 2026, n° 25/06373
CA Rennes 8 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société [1] a fait appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait jugé son licenciement de M. [C] sans cause réelle et sérieuse. La société demandait l'arrêt de l'exécution provisoire des condamnations prononcées, arguant de moyens sérieux de réformation et de conséquences manifestement excessives.

La cour d'appel a rejeté la demande d'arrêt de l'exécution provisoire, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'une incapacité financière à faire face aux paiements. Elle a cependant autorisé la société à consigner une partie des sommes dues, considérant que cela était justifié compte tenu de l'ancienneté du salarié et du montant des condamnations.

La cour a également débouté M. [C] de sa demande reconventionnelle relative au remboursement d'une somme prélevée au titre de l'impôt sur le revenu. Enfin, la société [1] a été condamnée aux dépens de l'instance en référé.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, réf. 8e ch., 8 avr. 2026, n° 25/06373
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 25/06373
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2026
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