Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 7 mai 2026, n° 23/02235
CA Rennes
Infirmation partielle 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La salariée, Mme [D] [B], a démissionné de son poste le 21 septembre 2021, suite à une demande de rupture conventionnelle restée sans réponse. Elle a ensuite adressé un email le 4 octobre 2021, détaillant les raisons de son départ, notamment des faits de harcèlement moral, de violation de sa vie privée et d'atteinte à sa santé.

Le Conseil de Prud'hommes avait requalifié la rupture du contrat de travail en licenciement nul, condamnant l'employeur à verser diverses sommes à la salariée. La cour d'appel, saisie par l'employeur, a infirmé ce jugement.

La cour d'appel a jugé que la démission de Mme [B] était équivoque, mais que les manquements allégués à l'encontre de l'employeur n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une prise d'acte produisant les effets d'un licenciement nul. Par conséquent, la rupture du contrat de travail a été requalifiée en démission, déboutant la salariée de l'ensemble de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 7 mai 2026, n° 23/02235
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 23/02235
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mai 2026
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