Cour d'appel de Riom, 7 septembre 2016, n° 15/01982
TI Clermont-Ferrand 23 juin 2015
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CA Riom
Infirmation partielle 7 septembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un vice caché

    La cour a confirmé que le véhicule était affecté d'un vice caché, rendant l'acheteur fondé à demander la restitution du prix.

  • Accepté
    Responsabilité du vendeur

    La cour a jugé que le vendeur est tenu de garantir l'acheteur contre les vices cachés, confirmant ainsi la décision de première instance.

  • Rejeté
    Frais d'expertise

    La cour a estimé que les frais d'expertise ne devaient pas être remboursés séparément, mais intégrés dans les frais irrépétibles.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour immobilisation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'acheteur avait choisi de conserver le véhicule et de demander la restitution d'une partie du prix.

  • Accepté
    Obligation d'information et de conseil

    La cour a jugé que la SARL S T avait effectivement manqué à ses obligations, la condamnant à garantir M. G C pour une partie des condamnations.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Riom a confirmé le jugement du Tribunal d'instance de Clermont-Ferrand qui avait reconnu l'existence d'un vice caché affectant un véhicule Nissan Qashqai vendu par M. G C à M. I E, et condamné M. C à restituer une partie du prix de vente (5 000 euros) ainsi qu'à payer les frais d'expertise amiable (360 euros). La question juridique centrale était de déterminer si le véhicule vendu était affecté d'un vice caché au sens de l'article 1641 du code civil et, si tel était le cas, qui devait en être tenu pour responsable. La Cour a estimé que les conditions de la garantie légale étaient réunies, notamment l'antériorité du vice et son caractère indétectable par un acheteur profane, et a rejeté l'argument selon lequel l'absence de démontage du moteur empêchait de prouver la gravité du vice. Concernant la responsabilité, la Cour a jugé que la SARL S T, qui avait agi en tant qu'intermédiaire de vente (mandataire) et non en tant que propriétaire du véhicule, n'était pas tenue de la garantie légale. Cependant, la Cour a reconnu que la SARL S T avait manqué à son devoir d'information et de conseil envers M. C, et l'a condamnée à garantir M. C à hauteur de la moitié des condamnations prononcées contre lui. La Cour a donc confirmé la décision de première instance, à l'exception de la condamnation de M. C à payer les frais d'expertise amiable, qui ont été intégrés dans les frais irrépétibles, et a condamné M. C aux dépens d'appel ainsi qu'à verser une indemnité complémentaire de 1 000 euros à M. E au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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1Achat, vente de véhicule : responsabilité du mandataire
www.ledall-avocat.fr · 19 août 2023
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Sur la décision

Référence :
CA Riom, 7 sept. 2016, n° 15/01982
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 15/01982
Décision précédente : Tribunal d'instance de Clermont-Ferrand, 23 juin 2015, N° 11-14-000972

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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