Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 10 septembre 2024, n° 21/02178
CPH Clermont-Ferrand 29 septembre 2021
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CA Riom
Infirmation 10 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Caractère injustifié et disproportionné de la sanction

    La cour a jugé que la sanction était justifiée par le comportement fautif de la salariée, qui a utilisé son temps de travail pour un projet personnel.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaire en cas d'annulation de la sanction

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée, donc le rappel de salaire n'était pas dû.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison de la sanction

    La cour a jugé que la sanction était justifiée et proportionnée, donc aucun préjudice n'était établi.

  • Accepté
    Droit à la prime annuelle malgré les absences

    La cour a jugé que l'employeur ne pouvait pas conditionner le versement de la prime à la présence effective, surtout en cas d'absence pour maternité.

  • Accepté
    Discrimination en raison de l'état de santé et de la grossesse

    La cour a reconnu l'existence d'une discrimination et a accordé des dommages-intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Rejeté
    Droit au salaire en cas d'inaptitude

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations et que le licenciement avait été validé par l'inspecteur du travail.

  • Rejeté
    Droit au salaire après licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement avait été validé et n'avait pas été annulé, donc aucun salaire n'était dû.

  • Accepté
    Droit à un bulletin de paie récapitulatif

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre le bulletin de paie récapitulatif conformément aux condamnations prononcées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [I] [D] conteste la mise à pied disciplinaire de trois jours et demande l'annulation de cette sanction, ainsi que des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour discrimination. La juridiction de première instance a jugé ses demandes recevables mais non fondées, confirmant la légitimité de la sanction. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé la régularité et la justification de la mise à pied, considérant que le comportement de la salariée était fautif. Toutefois, elle a réformé le jugement en accordant à Madame [D] des rappels de primes annuelles pour 2014 et 2015, ainsi que des dommages-intérêts pour discrimination, tout en confirmant le jugement sur les autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 10 sept. 2024, n° 21/02178
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/02178
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 29 septembre 2021, N° f19/00384
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2025
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Sur les parties

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