Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 27 février 2024, n° 21/02630
CPH Riom 23 novembre 2021
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CA Riom
Infirmation partielle 27 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation administrative, ce qui constitue une violation des droits de la salariée en tant que conseillère prud'homale.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Absence d'autorisation de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour violation de son statut protecteur, calculée sur la base de son salaire pendant la période de protection.

  • Accepté
    Préjudice à l'intérêt collectif

    La cour a reconnu que l'absence d'autorisation de licenciement a porté préjudice à l'intérêt collectif de la profession, justifiant ainsi l'indemnisation.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à la salariée dans un délai déterminé.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Riom a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Riom, qui a jugé que le licenciement de Mme [G] [W] par la société Leroy Merlin France était illicite. La Cour a considéré que le licenciement était nul car la salariée bénéficiait d'une protection contre le licenciement en tant que conseillère prud'homale, et que l'employeur n'avait pas demandé l'autorisation administrative de licenciement. La Cour a donc condamné la société Leroy Merlin France à verser à la salariée des indemnités pour licenciement nul, une indemnité compensatrice de préavis, des dommages et intérêts pour licenciement nul, ainsi qu'une indemnité pour violation du statut protecteur. La Cour a également accordé des dommages et intérêts à l'union départementale CGT du Puy de Dôme, qui était intervenue à l'instance. La société Leroy Merlin France a été condamnée à remettre à la salariée les documents de fin de contrat et un dernier bulletin de salaire rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 27 févr. 2024, n° 21/02630
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/02630
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Riom, 23 novembre 2021, N° f20/00033
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2018-217 du 29 mars 2018
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
  4. Code de la sécurité sociale.
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