Cour d'appel de Rouen, 1ère ch. civile, 13 mars 2013, n° 12/01070
TGI Rouen 24 janvier 2012
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CA Rouen
Confirmation 13 mars 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Connaissance des vices par la vendeuse

    La cour a estimé que la connaissance par la vendeuse des vices n'était pas établie, et que les désordres n'étaient pas apparents lors de la vente.

  • Rejeté
    Inopérabilité de la clause de non-garantie

    La cour a jugé que la mauvaise foi de la vendeuse n'était pas prouvée, rendant la clause de non-garantie applicable.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison des vices cachés

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les vices n'étaient pas connus de la vendeuse et que la résolution de la vente n'était pas justifiée.

  • Rejeté
    Existence de dol de la vendeuse

    La cour a jugé que l'absence de connaissance des vices par la vendeuse écartait l'existence d'un dol.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, 1re ch. civ., 13 mars 2013, n° 12/01070
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 12/01070
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Rouen, 24 janvier 2012
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rouen, 1ère ch. civile, 13 mars 2013, n° 12/01070