Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 28 avril 2017, n° 14/00103
CPH Toulouse 19 décembre 2013
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CA Toulouse
Confirmation 28 avril 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Non-établissement de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur a apporté la preuve de la faute grave, notamment par des attestations corroborant l'état d'ivresse de C B et son comportement inacceptable sur le lieu de travail.

  • Rejeté
    Motif économique du licenciement

    La cour a constaté que C B n'a pas prouvé ses allégations concernant un motif économique, et a noté que des licenciements collectifs ont eu lieu plusieurs mois après son propre licenciement.

  • Rejeté
    Droit aux indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant ainsi irrecevables les demandes d'indemnités.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C.B. conteste son licenciement pour faute grave prononcé par la SA Laboratoire de Dragéification Traditionnelle et Industrielle. La question juridique porte sur la qualification de la faute grave et la légitimité du licenciement. Le Conseil de prud’hommes a jugé que la faute était établie, déboutant M. C.B. de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, notamment des attestations corroborant l'état d'ébriété de M. C.B. et son comportement violent, confirme le jugement de première instance. Elle conclut que le licenciement était justifié par une faute grave, rejetant les demandes de M. C.B. et le condamnant aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 28 avr. 2017, n° 14/00103
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 14/00103
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 19 décembre 2013, N° F12/01005
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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