Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 28 mai 2021, n° 20/00178
CPH Toulouse 16 décembre 2019
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CA Toulouse
Infirmation 28 mai 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la société CT Ingénierie n'a pas respecté les conditions de bonne foi contractuelle en ne fournissant pas suffisamment d'informations et de temps pour accepter la mission, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, conformément à la convention collective applicable, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement a été déclaré sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a confirmé que l'employeur devait remettre les documents sociaux au salarié, conformément à la décision du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé avoir été victime d'une exécution déloyale du contrat de travail, rejetant ainsi sa demande.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a confirmé partiellement la décision du conseil de prud'hommes de Toulouse dans l'affaire opposant la société CT Ingénierie à M. B C X. La question juridique posée était de savoir si le licenciement de M. X reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a estimé que la société CT Ingénierie n'avait pas mis en œuvre la clause de mobilité dans des conditions exclusives de la bonne foi contractuelle, en ne donnant à M. X que peu de temps pour accepter une mission nécessitant un déménagement. Par conséquent, le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a confirmé les indemnités de préavis et de licenciement accordées par le conseil de prud'hommes, et a alloué à M. X des dommages et intérêts supplémentaires pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société CT Ingénierie a été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 28 mai 2021, n° 20/00178
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 20/00178
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 16 décembre 2019, N° F18/01895
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 28 mai 2021, n° 20/00178