Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 15 novembre 2024, n° 22/04187
CPH Toulouse 10 novembre 2022
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CA Toulouse
Infirmation partielle 15 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquements contractuels de l'employeur

    La cour a confirmé que l'employeur avait manqué à ses obligations, ce qui justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Montant des dommages et intérêts

    La cour a estimé que le montant des dommages et intérêts devait être fixé à 10 397,46 euros, représentant l'équivalent de six mois de salaire brut, en raison des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Confirmation des manquements de l'employeur

    La cour a confirmé le jugement en ce qu'il a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail en raison des manquements de l'employeur.

  • Rejeté
    Régularisation de la situation de la salariée

    La cour a rejeté cet argument, soulignant que les manquements de l'employeur justifiaient le prononcé de la résiliation judiciaire et le versement de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 15 nov. 2024, n° 22/04187
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 22/04187
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 10 novembre 2022, N° 21/01372
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 novembre 2024
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Sur les parties

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