Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 15 novembre 2024, n° 22/01989
CPH Saint-Étienne 15 février 2022
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CA Lyon
Confirmation 15 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des engagements du plan de redressement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir un lien de causalité entre la gestion des dirigeants et la liquidation judiciaire, et a confirmé que le licenciement était justifié par la cessation totale d'activité.

  • Rejeté
    Faute des dirigeants

    La cour a jugé que les choix de gestion des dirigeants, bien que critiquables, ne constituaient pas des fautes suffisamment graves pour priver le licenciement de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    La cour a constaté que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice spécifique résultant de ce manquement, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 15 nov. 2024, n° 22/01989
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01989
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 15 février 2022, N° 20//00145
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2025
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Sur les parties

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