Cour d'appel de Versailles, 5ème chambre, 30 mai 2013, n° 12/01928
CPH Nanterre 7 février 2012
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CA Versailles
Infirmation 30 mai 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motif légitime pour les CDD

    La cour a jugé que les contrats de travail à durée déterminée n'étaient pas justifiés par des raisons objectives, rendant leur requalification en contrat à durée indéterminée légitime.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a accordé une indemnité de requalification équivalente à un mois de salaire, conformément à la requalification des contrats.

  • Accepté
    Rupture sans motif légitime

    La cour a jugé que la rupture de la relation de travail n'était pas justifiée, rendant le salarié éligible à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que la rupture du contrat était sans cause réelle et sérieuse, accordant ainsi l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement injustifié

    La cour a estimé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse a causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Discrimination liée à l'âge

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de preuve de discrimination liée à l'âge, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit aux frais de procédure

    La cour a accordé une somme pour couvrir les frais de procédure exposés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. Z A a fait appel des jugements du Conseil de Prud'hommes qui avaient débouté ses demandes de requalification de contrats à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a considéré que les CDD étaient valides et que M. Z A n'était pas victime de discrimination. La cour d'appel a infirmé ce jugement, requalifiant les CDD en CDI, en raison de l'absence de justification du caractère temporaire des contrats, et a condamné la société Belleville production à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société Morgane groupe a été mise hors de cause.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 5e ch., 30 mai 2013, n° 12/01928
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 12/01928
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 7 février 2012, N° 10/02467;10/03276
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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