Cour d'appel de Versailles, 26 octobre 2016, n° 15/01412
CPH Boulogne-Billancourt 5 février 2015
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CA Versailles
Infirmation 26 octobre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Rupture conventionnelle durant la période d'essai

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle durant la période d'essai est illégale et constitue un contournement des protections du salarié, entraînant la nullité de la rupture.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à la rupture

    La cour a estimé que le préjudice de Monsieur Y était justifié et a accordé une indemnité de 8 000 euros pour compenser ce préjudice.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à une indemnité compensatrice de préavis de 4 000 euros, conformément aux dispositions du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a accordé à Monsieur Y le paiement de 400 euros au titre des congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à un bulletin de salaire conforme

    La cour a ordonné la remise d'un bulletin de salaire récapitulatif sans astreinte.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné la SAS LA MAISON BLEUE à payer 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. Y conteste la validité de la rupture conventionnelle de son contrat de travail avec la SAS LA MAISON BLEUE, demandant son annulation et des indemnités pour licenciement abusif. Le Conseil de prud’hommes a rejeté sa demande, considérant la rupture comme valide. En appel, la cour de Versailles a examiné si la rupture conventionnelle pouvait être conclue pendant la période d'essai. Elle a conclu que cette rupture était nulle, car elle contournait les protections légales du salarié, entraînant un licenciement sans cause réelle ni sérieuse. La cour a donc infirmé le jugement de première instance, condamnant la SAS LA MAISON BLEUE à verser des indemnités à M. Y.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 26 oct. 2016, n° 15/01412
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 15/01412
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 5 février 2015, N° 13/01762

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Versailles, 26 octobre 2016, n° 15/01412